lundi, 25 août 2008
Canular mortel
Il était là posé sur le petit bureau en bois, là sur la terrasse. Ce à quoi se résume un été. Ce qui allait se passer entre ces lignes. La chaleur était moite, comme l'était les pins épicéas, comme je l'étais moi-même exténué du soleil qui n'arrêtait pas de pousser. Il soupirait jusque dans la nuit.
Le "canular mortel", acheté tout exprès pour se faire caresser par l'été. Tout un programme, la maison faite de pierres de taille, le silence continue des vagues qui viennent se casser. Tout commençait à la page trois...
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dimanche, 13 juillet 2008
Complot, comptines et autres sauts d'été
Tous s'égare et on craint bientôt de ne plus rien y comprendre. S. Royal, la si bien nommée, se sent traquée par des forces occultes. Oui c'est bien un cambriolage, hich politic cooomplot. A peine croyable, on s'attendrait presque à entendre Raffarin parler anglais ou VGE nous faire une petite leçon de choses. Pendant ce temps là à l'Elysée nul n'est question de complot mais de petit sourdine. Carla et sa came, Carla orpheline d'une tournée qui sans avoir lieu fait pourtant tant parler. Tapie revient à ses milliards (non à ses millions, il faut bien re-commencer par quelques chose).
Tout ça sent bien l'été, tout est ivres, les trente-cinq heures font des bulles avant de se transformer en pure eau plate. Le 12 juillet 2008 est officiellement devenu un souvenir et Bachar aime bien finalement Paris.
On regrettera peut-être Marc ô, Ruquier ou plus consensuellement PPD, mais que voulez-vous tous va trop vite tout passe trop vite... Les manifs n'interressent plus personne !!! Bref c'est le bordel silencieux à la française, une seule question se pose alors : Pastis ou Ricard ?
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jeudi, 12 juin 2008
Dom-dom sous la pluie
Essai – post scriptum - de l’ennui du dépit amoureux
La nouvelle est tombée par SMS ou MMS je ne sais plus, je ne sais pas. « Ce soir la nuit est morte ». Première remarque : le message est expédié à 15h22, l’identité, j’ai envie de dire « ton identité » n’est pas masqué.
Aux alentours de 15h00, rien n’existe plus, je crois que c’est ce qu’il faut comprendre. Le téléphone affiche ces six mots. Je passerai un temps fou à les décortiquer. Triste et drôle pour moi-même, je passerai un temps fou à les segmenter comme l’aurai fait, peut-être l’ami Luchini.
15 mai Chaque fois qu’elle pleure
Où l’on peut dire « un seul être vous manque »
En même temps que les larmes, acryliques, ruissellent. C’est souvent, voir toujours la même chose. J’ai envie que nous soyons nus dans ces moments là. Pas pour nous jeter l’un sur l’autre. Mais j’ai l’impression que nous approcherions le moment de remettre les choses à plat. Je ne suis vraiment qu’un con de mauvais romantique. Chaque fois qu’elle pleure et puis après… Longue, longiligne et belle plante à sa rosée magnifique.
Il arriva que nous pleurions ensemble, mais c’est une autre histoire.
15 mai Huit heure à la fin du jour
Nous partîmes, pas à dix mille, jusqu’au bout de la nuit, mais pas celle de Céline. Juste les yeux rougis de fatigue pour s’endormir un peu plus qu’après huit heure. C’est forcément un jour de soleil, il fait doux, forcément. Rien n’est comme d’habitude, la journée est prise à contre pied. C’est juste comme le matin sans la nuit avant. Ces jours là comme il est facile de te dire « je t’aime »
31 mai Le mécréant courtois
Je n’ai tout simplement rien dit. Collègues de travail, amis (sauf ceux qui devaient savoir par la force des choses). Je crois qu’au fond il s’agit juste de croire que la situation est temporaire. Il faut être bien urbain pour dire « oui … elle va bien », « nous avons fait … » et blablabli et blablabla. Je devrais tous raconter et en profiter pour dire, par exemple, à Jean-Paul qu’il m’emmerde. Mais bon je crois encore que rien n’est éternel.
2 juin Le principe de l’amant
Ready made Sophie Cale, cherchez pour voir.
Grand livre rose. Sophie Cale qui me raconte sous toutes les coutures l’analyse (post-mortem ?) d’une rupture. Je lis le mail qu’elle reçoit de lui pour envoyer à eux et nous faire lire à nous. Là est notre rupture, petite, définitive, bavée sur le tirage de luxe de Sophie C. J’ai bien évidemment envie de prendre des photos mais c’est un peu tard pour des photos de toi. Je décide de communiquer ton SMS (ou MMS) à Sophie C. Un peu tard pour son livre mais bon…
3 juin La lune n’a rien dit
Merci de comprendre que sa présence me manque autant que je pense à son absence et à son ancienne présence. Bref, j’ai du mal à dormir depuis quelque temps. Une certitude s’impose à moi : la lune n’a rien dit.
10 juin Le bout du lac
Sortie entre collègues – j’en reviens à l’instant- Chiffres : deux jours, dix-neuf personnes, dix canoës ou kayaks (j’ai jamais sût …) L’idée d’une relation m’excite à nouveau. Je ne peux ignorer le sens de mon corps quand C me parlait à la veillée. Sans la présence de D dans la tente je crois que j’aurais prolongé la sensation. Superbe deux jours, fraternels, on est léger parfois.
P.S : j’ai dévoilé la vérité, tout le monde déjà au courant, sujet apparemment banal, déçu.
10 juin Ne dites plus qu’il vous aime
Où l’on craque comme pour une cigarette
Sauf qu’il n’est pas écrit « rappeler votre ex nuit à votre santé » sur le mobile. Les sonneries me parlent me disent « puisqu’on vous dit que c’est non ». Puis la boite vocale, nouveau message, voie détendue, agréable. Je me surprends à penser « tu ne ferai pas ça pour moi ». Onomatopées type « grou grou », « eemm ». Pas de message. Y a pas à dire qu’en on reprend à fumer on se trouve vraiment con.
22 juin La logique des cerises
C’est ton anniversaire aujourd’hui. Je ne pense pas continuellement à toi. Mais bon. Je décide de ne pas t’appeler. Geste sans conséquence, ridicule, n’atteignant même pas le stade du premier battement d’aile du papillon. Il faut bien que j’y pense, ton anniversaire, notre premier baiser aussi. Le jour –un- après l’été. Moi qui suis si cartésien je n’ai jamais été aussi mystique. Je suis sauvé : soirée par hasard, nombreux coups à boire je n’émergerai que le vingt-trois. Ouf.
30 juin N’oublie que ton désir
Quand il convient de redevenir un macho, un vrai avec juste une bi..e
Suite de la soirée du vingt-deux, même personne mais avec une lyonnaise en plus. Jamais vécu ça. Elle en veut à mon corps, juste celui-là. Aucun autre ce soir là. Soirée – bar – ivres – chez moi – lyonnaise – chaud et puis s’en va. Je ne met pas plus d’une heure (une fois que P est partie) à réaliser que je ne suis ni Rocco Siffredi ni Sean Pen.
14 juillet Le mot « oublie »
Quand le jour férié s’en mêle. Jour pataugeoire où même la tapisserie des chiottes me fait penser à toi. Idéalisation maximum, spleen maximum avec de surcroît une chaleur … Ok je sors boire un café au soleil, las… Re-ok je me matte un bon film, las, encore. Même Charles Villeneuve et le défilé ne me dérident pas. Attendre pour aller se coucher. Ce mot oublie veut-il dire quelque chose ?
15 juillet Une nuit sans mon corps
A quatorze juillet pourri, quinze heu c’est fini…
Envie de sexe toute la matinée, même en déjeunant avec les amis. J’ai l’impression que ça se voit, que ma voie transmet cette excitation qui me colle à la peau. Je suis « bête » aujourd’hui. Après le repas une érection ne me lâche pas. Une copine me propose d’aller jouer aux cartes, ok mais il faut se lever, marcher et je suis en bermuda. J’ai envie de lui proposer autre chose… Pour finir je fini dernier et ivre à la contrée.
P.S : je m’endors sans bander
16 juillet Le dernier verre
Re-soirée carte, on prend les mêmes et on recommence. On dirait bien que c’est Marine cette fois qui est dans en état de manque. J’ai en tout cas cette impression. Longue soirée chez ami ayant grande maison et grand jardin. Rhums arrangés plus cartes égal dernier verre refusé. Au moment ou je met ma clef dans ma serrure je réalise que j’ai laissé filer l’occasion.
20 juillet La nécessité des corps
Delirium absurdus ecritus
Je me permets de livrer ici ce que je me trouve à écrire vers vingt-deux heures ce 20 juillet. « Je restes à me contempler moi et moi seul ici en ce corps là. J’ai éteint mon téléphone. Honte absolu, je dois bien dire que je me sens seul. Physique et affective, pensées tout à la fois lubriques et affectueuses m’assaillent. J’irais bien à Lacoste ou à Vaison la Romaine voir si du cœur quelqu’un m’attire ou si j’attire quelqu’un. Coincé à la torpeur d’une terrasse elle arrive… » J’enregistre sur l’ordinateur, s’il s’était agit d’un papier j’aurai déchiré.
23 juillet Une nuit blanche
Il s’agit d’un petit village à une vingtaine de kilomètres de Dax, dans les Landes. Nous sommes arrivés depuis deux jours. La maison est vaste et le jardin hyper agréable. Soirée féria dans petit village. A l’ancienne, nous nous retrouvons à toute la bande à prendre le petit dej à sept heures du matin. Envie de changer de vie, il fait doux et bon. L’été me fait toujours autant d’effet et l’alcool aussi…
24 juillet La fin du jour
Ambiance fin de siècle, le jour ne finit pas de venir à bout de moi. Midi tous le monde dort sur les miettes de pins. Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle… Je m’endors en contemplant les fesses de Natacha, à moins que ce ne soit elle qui ne s’endorme en contemplant les miennes. Tiens, tiens …
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lundi, 21 avril 2008
Il te regarde
Il te regarde, pas très sûr,
De la glace coule sur son corps,
Où devant tes yeux qui voient son corps,
Sous le voile, magique,
Tu devines ce qu’il dirait s’il te voyait.
Déjà, il regarde ailleurs.
Déjà il ne t’a pas vu, encore,
Il doit être sûr que tu n’existes pas,
Un jour il écrira que tu n’existes pas,
Il mettra en bas de la page qu’il faudrait t’inventer.
Il s’imagine des choses à mille lieux,
Il ne peut pas mieux t’ignorer,
Déjà, la défaite, apprivoisée, murmure,
Tu ne peux plus regarder ce soleil,
Même ces mains, quand tu le regarde de biais te font du mal,
Ces mains te battent jusqu’aux larmes invisibles.
Tu es invisible, et c’est ton drame,
C’est peut-être ton seul lien à lui,
Il consent à tes silences,
Il s’approche maintenant doucement de la table,
Il est au comble de ce qui pourrait briser ton silence,
Et c’est toujours trop court, il passe,
Demain, encore, à seize heures,
Tu viendras peut-être.
Il est toujours trop loin,
Il est toujours trop court,
Il sourit toujours,
Il s’échappe pour le demain,
C’est ta définition de l’amour,
Il, toujours dommage, encore,
Il, comme un port, toi, un bateau.
ML

20:30 Publié dans - M L , Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Poèmes
jeudi, 17 avril 2008
Marguerite.
Tandis qu’il écrit sur sa machine la nuit continue son tour du temps. Les gens doivent dormir tranquille. Chez eux. Ils partagent la pluie qui tombe de plus en plus fort. Drôle de temps pour un rendez-vous. Drôle de temps, drôle d’heure. Un rendez-vous lunaire. Quand il n’a pas rendez-vous avec elle, elle occupe son sommeil.
Il tape toujours sur sa machine que la faible lumière de la petite lampe rend informe. En vérité il attend sur sa petite machine informe que les tympans de ses oreilles entendent grésiller la sonnette. La nuit a fini de s’étendre, à présent elle couve pour faire éclore, dans longtemps, le début du jour. La pluie rend plus tangible son impatience de cette sonnette toujours muette, indicible. Il tape de plus en plus fort sur sa machine informe. Pour tromper cette attente qui peut-être ne s’achèvera jamais. A moins qu’elle ne vienne, a moins qu’il ne décide à l’explosion du jour, que c’est fini. Des pas raisonnent dans la rue, il est une heure dix à présent et les pas ont raisonnés au maximum il y a déjà quelques secondes. Le temps qu’il perçoive ce paroxysme et ils s’éloignent déjà. Sûrement hâtés par la pluie, dégoûtés par la blancheur morbide de la lune toujours voilée par les nuages.
Une petite troupe de jeune gens prend le relais du silence de la pluie. Leur vacarme est remarquable dans son angoisse de ne jamais entendre cette sonnette cette nuit. Si le bruit se fait entendre il oubliera instantanément la torpeur qu’il ressent. Ces hormones n’attendent plus que cette écorchure dans le silence. La troupe a du s’immobiliser en bas de la rue, ils jurent, s’esclaffent. Ils ignorent le drame auditif qui est en train de se produire. Eux se contentent de leurs sons entourés du bruit de l’eau qui rampe sur les toits, comble les ornières du bitume.
Il les imagine plein de parapluies, protégés et spectateurs du déluge qui entoure son drame.
Deux heures et tout s’est tû, c'est-à-dire que plus rien n’est remarquable que son propre silence. Il ne saurait faire un son qui puisse voiler ce bruit tant attendu.
Tandis qu’une troupe fait de nouveau irruption dans la rue il perçoit entre les gouttelettes de pluie un son plus connu que les autres. Elle déflore par son pas le stress de la sonnette.
Il est deux heures trente et la sonnette retentie. Il reste figé un long moment comme anéanti par le bruit strident. Il faut pourtant qu’il marche jusqu’à l’interphone pour ouvrir la porte. Il faut qu’il se lève pour faire monter Hélène, la pluie danse toujours avec la nuit, elle se joue des toits de la ville. Elle rend sonore ces formes plates et courbées. Il a appuyé sur le bouton d’entrée et ne pense plus qu’à Hélène. L’image d’Hélène l’envahie comme si elle était déjà dans la pièce. Le temps qui le sépare ségmenté par ces quatre étages semble se dissoudre. Il rêve toutes les nuits des seins d’Hélène, les seins d’Hélène son rêve, puis son visage continue son rêve.
Hélène rentre doucement et lui est assit sur une chaise. Elle se penche sur lui et l’embrasse rapidement. Il la serre tout aussi doucement, sent son souffle.
A cinq heure Hélène est partie, la pluie dégouline toujours sur les fenêtres des cours, des rues. Elle tape à ses carreaux et Hélène est partie. Comme sa présence était remarquable, essentielle au silence pluvieux de cette nuit. L’été si orageux remplit le ciel d’éclairs. Bientôt le jour éclatera sous la verrière céleste.
Il peut s’endormir sans Hélène, il l'a fait des tas de fois. Tandis qu’il s’endort le jour perce doucement. La pluie s’est retirée discrètement. Il s’endort un sourire béat, Hélène est venue.
M.L

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dimanche, 23 mars 2008
Pouf
Presque touché, encore, pouf tu tombes. Et puis les larmes, dernières les petites filles en fleurs, tombent, pouf ... voilà. Un aurevoir doux, plus sec encore que l'amer. A se revoir encore, pour se dire que même « à quoi bon » ne rime plus.
Le soir. La nuit est tombée. Raide. A vomir comme il s'est écroulé ce jour la sur cette nuit la. J'entend encore nos rires tombés à la marre et plus loin encore ce soleil qui crisse. S'étire, n'arrête plus jamais de s'étirer. Il croît comme s'il allait s'évanouir à tous jamais. Eternelle reculade pour ne jamais sauter. La nuit pas claire et moi qui rêve de ce soleil, encore un peu sublime. Juste endiablés les cris d'avant que l'ont ne chutent. Pouf.
Aller voir la mer. Seule solution, pousse un peu contre le tue l'amour. Désir secret de moi qui tombe dans l'hytpnotique ressac, dormir à jamais ou ne plus jamais dormir. Encore ces rêves d' « à quoi bon ». Ont les auraient fait rire nous deux, là, sur cette plage. Ont auraient piaffés. Faient rire encore, pour montrer rien. Pouf.
La mer n'a rien dit comme si je n'avais rien à dire, rien à voir avec elle. Rien de ce que j'aurais pù amener n'aurai pû se conjuguer à elle. Mortels ressacs. Eaux sombres. Se punir pour demain la maudire, laisser passer la mer. Flop.
Ecrire, j'aurai pû, mais comment aurai-je pû savoir. La mer n'a rien dit, je n'ai rien à écrire.
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vendredi, 14 décembre 2007
Enfonce le clou cow boy (pour rappel et bis repetita)
Alors qu’est-ce qui est choquant, que faut-il voir sur ce qui pourrait être la photo de Libération « attendez voir », l’absurdité de celui qui par sa seule présence propose 46 emplois dans une ville qui en demanderait des millliers. Ou bien que la « survie » des habitants harcelés ne puissent être défendu de manière moins spectaculaire. Attendez voir et vous verrez que ce monsieur Sarkozy ne nous renvoie qu’à nos fantasme de Kalahan ou autre inspecteur Harris qui prétendent eux aussi, mais seulement en fiction, qu’ils vont nettoyer la ville. Et oui, n’en déplaise à la volonté du ministre de parler « vrai » certains mots sont choquant et ont une sonorité quelque peu sombres. Le poids des mots n’est pas qu’une aparthé intellectuelle compris par la seule élite. Au karcher le quartier, pourquoi pas, mais avec d’autres mots, sans annonces ni miettes d’emplois.
Surclassés les supers-héros, mis au rebut tous ces attentistes voilà notre nouveau prince urbain à qui pousse des idées comme des champignons. Mais la cité n’est pas une carcasse roulant à vive allure qui pourrait se faire flascher au moindre faux pas. Elle est une somme de logiques, de vies dont certaines font « chier le monde », elle est une somme de toutes les peurs comme dirait l’ami Tom Clancy. Entre l’attentisme sociologique et la démagogie de bazar il n’y a pas à choisir mais à rechercher. On peux tromper une fois mille personnes mais pas mille fois mille personnes…
ml
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mercredi, 14 novembre 2007
Perdus dans notre nuit
En avançant dans la nuit, tout devenait érotique. Flou, rubans, douceurs emportées, pas tremblants. Déjà le crépuscule un peu doux, un peu violent. Puis je parvint à te toucher, à effleurer ta peau. C'est à cet instant que tout devint éléctrique. Chaque seconde, un gramme de ouatte parvenir à nous deux, repartir, revenir.
Me jeter dans tes bras, nous sommes partis ailleurs. Le temps reviendra bien un jour...
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jeudi, 11 octobre 2007
Un si doux hivers
Il s'agissait d'un désert triste. Une sorte de romance jamais achevée. Là où des routes sinueuses se carraissaient sans fin. Certain marchaient, on eu dit même depuis le début. A force ils frôlaient même des points où il semblait que deux chemins puissent se croiser. En attendant ils attendaient encore, passionnés par leur quête, oubliant à jamais comme dans leur paysage que des lignes parallèles ne se croisent jamais.
07:56 Publié dans - M L , De vous à nous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 20 août 2007
Lac amère
Alors, comme une revanche amer, toutes les amantes de quitter à l'unisson. Ainsi la mer se retire, encore un peu avant de ne plus entendre leurs pas. Perdre le nous comme dirais l'autre.
Dans le noir au silence glacial, celui où la nuit t'entoure à peine en milliers de souvenirs. Bientôt viendra l'écriture mièvre un peu trop assurée. Glisserons comme sur des lèvres des mots à peine bien écorchés. Celà avant que les mots s'épuisent, juste ou moment où tu aurais eu le ton juste ... je crois.
Ils auraient glissés comme des paupières, suspendus au temps qui courent toujours un peu en eux. Sous l'effluve noir, des papillottes de plume, leur en donner à voir au cas ou, pour ensuite quelque part s'épencher; lac amère qui coule sans ne plus retenir son souffle.
ml
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