mardi, 21 juin 2005
Rouge de gris, et suite en rouge
Tu t’agenouilles, juste le temps d’un soupir. Comme un soir de fête, tu viens encore te hanter à mon image plus tout à fait présente à ton esprit. A la manière de Julien B les murs sont déjà gris et froid. Juste une touche de rouge distillé à ton esprit. Dernière trace de moi, piquante comme une ambiance à la Elsa FO, elle ne peut grossir et pourtant elle semble scintiller de plus en plus.
Tu te tournes vers elle, la regarde comme un sort, hypnotique vision qui ravive ce rouge que tu portes en toi. La chaleur de cette fantaisie attire à l’indécision, peut-être même, à se plonger dedans comme dans un film de Florence CT. Il faut tourner les talons, se pencher sur ces autres comêtes, un jour, au loin, d’autres astres, pour être, encore au summum de ta béatitude.

Tu te tournes vers elle, la regarde comme un sort, hypnotique vision qui ravive ce rouge que tu portes en toi. La chaleur de cette fantaisie attire à l’indécision, peut-être même, à se plonger dedans comme dans un film de Florence CT. Il faut tourner les talons, se pencher sur ces autres comêtes, un jour, au loin, d’autres astres, pour être, encore au summum de ta béatitude.
ml
11:40 Publié dans - M L, Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ecriture
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