samedi, 12 novembre 2005
Etat
Puisqu’il faut subvenir à l’outrance et se baigner d’aigreur,
S’emballer en souriant jusqu’au bord de l’heure,
Sans ménager, sans avaler, en sachant devenir.
Celui qui subie un dernier souvenir.
Même comme un retour, comme un simple signe,
Comme avancer sans lécher les lignes,
Sans se vêtir de restes et d’insipides morsures,
Juste ouvrir un peu plus les quelques fêlures.
Julien Brousse
18:00 Publié dans - Julien Brousse, Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poèmes
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