mercredi, 29 mars 2006
Wrangler, gigot et compagnie...
Les administrations sociales sont donc pour la majorité hors du budget de l’Etat, de même pour les collectivités locales. Celles-ci doivent toujours plus gérer, tant la volonté décentralisatrice est forte depuis 1980. Départements, régions, communes et à présent communautés de communes se voient remettre les clés de la France. Les débudgétisations abondent, du coup certains impôts locaux flambent. Ca et là les élus sont toujours plus accessibles et ont du mal à jouer le rôle de sorcier et de politique. Les horizons se confondent en certains lieux, et l’Etat, d’envoyer ses fédéraux de l’éducation nationale pour résonner les individus bradant ou dénaturant l’école. Les routes, elles, n’ont plus de nationales que le nom, de même que l’aspect public des autoroutes dans l’imaginaire collectif. La décentralisation fait bon lit au libéralisme, et les caisses diverses du social se voient diabolisées. Ce sont des gouffres, en faite, ce sont des flèches. Ces flèches qui relient non imposables et sécurité sociale, entreprise et chômage. Quel but nous fait donc courir? A-t-on bien jaugé la croissance, ce gigot. Les contraintes européennes finissent de cuire le gigot à la sauce américaine, bien sur. Dans une soirée décalée autour d’un verre, il refait ce symbolique lâché de colombe et chacun rit de sa naïveté. L’Europe des capitaux est évidente à présent et feindre de lutter contre est déjà utopique mais surtout démodé. L’élite se rajeunit et accepte sans jeux stupides les règles du jeu : la mondialisation évidente intégrée. La nationalité européenne fait rire le Texan qui l’est autant qu’américain. Les sphères du découpage y semble granitique et chaleureux, Roy répare sa Wrangler c’est la loose – A plus Bob…
SL
23:05 Publié dans De vous à nous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ecriture
Ecrire un commentaire