vendredi, 31 mars 2006

VOS UNES

VOS UNES

"Dans un an je dissoudrai le CPE" J.C de Corrèze

"Pierre Bourdieu explore la jeunesse, Vileppin la délimite"

SL

mercredi, 29 mars 2006

Wrangler, gigot et compagnie...

medium_08_-_hoover.3.jpgLes administrations sociales sont donc pour la majorité hors du budget de l’Etat, de même pour les collectivités locales. Celles-ci doivent toujours plus gérer, tant la volonté décentralisatrice est forte depuis 1980. Départements, régions, communes et à présent communautés de communes se voient remettre les clés  de la France.  Les débudgétisations abondent, du coup certains impôts locaux flambent. Ca et là les élus sont toujours plus accessibles et ont du mal à jouer le rôle de sorcier et de politique. Les horizons se confondent en certains lieux, et l’Etat, d’envoyer ses fédéraux de l’éducation nationale pour résonner les individus bradant ou dénaturant l’école. Les routes, elles, n’ont plus de nationales que le nom, de même que l’aspect public des autoroutes dans l’imaginaire collectif. La décentralisation fait bon lit au libéralisme, et les caisses diverses du social se voient diabolisées. Ce sont des gouffres, en faite, ce sont des flèches. Ces flèches qui relient non imposables et sécurité sociale, entreprise et chômage. Quel but nous fait donc courir? A-t-on bien jaugé la croissance, ce gigot. Les contraintes européennes finissent de cuire le gigot à la sauce américaine, bien sur. Dans une soirée décalée autour d’un verre, il refait ce symbolique lâché de colombe et chacun rit de sa naïveté. L’Europe des capitaux est évidente à présent et feindre de lutter contre est déjà utopique mais surtout démodé. L’élite se rajeunit et accepte sans jeux stupides les règles du jeu : la mondialisation évidente intégrée. La nationalité européenne fait rire le Texan qui l’est autant qu’américain. Les sphères du découpage y semble granitique et chaleureux, Roy répare sa Wrangler c’est la loose – A plus Bob…

 

SL

mardi, 28 mars 2006

Mise en demeure -Attention tu paaassssses-

Un roman ça commence toujours par un train...

medium_train.gifAlors voila, tu descends toi, de ce train là. Tu sais déjà que ma présence n'est pas l'absurde, le rien ... pour toi. Elle veut forcément dire quelque chose. Tu n'as qu'à prendre les choses en main, m'intimer. Faire les brefs et les souffles. Ce que tu crois que je vaut. Encore quelques secondes et je t'indiquerais par plus qu'un regard ce que, au delà de mes désirs, et tu les connais, me provoque ta venue. C'est juste à l'éphémère que j'aurais pu apprendre, une fois encore, comment ne pas verser à l'eau de rose mon histoire. Manque de consistance, charisme préhistorique, engueulade du moi et du sur-moi. Me faire croire que j'hésite quand je prépare déjà des mots doux dans ma bouche. L'envie passagère est comme le train qui passe. Fausse extase de toi descendant du train, abscès romantique, je suis maintenant tout à mon désir de croire en ton amour. Tu me possèdes à peine plus loin qu'en descendant du train. Je suis venu te dire que..."ça me fait plaisir que tu sois là". Je fixe précisémment le moment où ma lacheté ne m'est plus perceptible. Elle s'échappe en grains d'humours, légers, que je fleuris autour de toi. Fleurs jaunes, araignées empêtrées dans leurs chagrins du matin, tonnes de vitres cassées aux refrains de cent ans de malheurs. Plus qu'il n'en faudrait pour ne pas tendre ma bouche vers la tienne. Ca y est nous sommes à quai. Cachés sous notre impudeur, j'ai la flême romantique qui me taraude en plus de mes désirs les plus ... primitifs. Oui, donne moi ta main. J'étais venu te dire que ... "tu m'as manqué". Je suis athé de toi, je m'emporte en sussurements qui, une heure auparavant, emportaient mon écoeurement. J'étais un R E B E L L E, c'était le bon vieux temps. Le train part, nous somme toujours collés. Je suis en train de redescendre, l'instant romantique est déjà rance. Van Gogh mal éclairé, pas rassurant, luminaire blanc avec un globe opaque, ampoule sur la main jaunie, plafonnier de voiture encrassé,  évier avec du riz passé au fond ... vite je chuchote déjà nos désirs et s'évanouissent les disneys moribonds. Dans la nuit ou au réveil ils reviendront ...

ml

dimanche, 19 mars 2006

Again world, juste un peu de flex

J'étais en train de déguster un bon moka au mox de chez Cogéma, tranquillement installé dans ce qui restait de "le vrai Paris" au quartier St Michel, quand soudain j'entendis les trois lettres du moment, C P E. D'abord, en bon journaliste vierge de notoriété, je saisis la chance du bel article. Se lever, courir vers l'information juste à côté. Las, plus personne. Comment rendre original le sujet CPE, première phase démystifier le cycle, alors: le CPE c'est le Contrat Première Embauche. A part ça, bah rien. Zéro, le vide. Juste l'idée de créer un nouveau ghetto sous forme de tranche d'âge éligible, légaliser une période d'essai de deux ans. Alors quoi ? Que dire ? Pour redynamiser l'emploi on doit donc libérer les employeurs de leurs liens avec les salariés, seraient-ils des boulets ? Et le CDD, l'Interim, les contrats saisonniers, l'apprentissage, le contrat alternance, les stages ? Non vraiment je devais retourner à mon café Mox pour réfléchir à la situation, moi qui écrit à la pige m'imaginer une pige de deux ans... Au fait attend deux ans et peut-être que tu pourra lire l'article en étant sûr que tu travailles lundi.

ml

  

 

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