mercredi, 19 avril 2006

Fugace tu étais

La lumière s'allume, sous les projecteurs je suis. Toi avec. Encore un peu pour que la chaleur suffise. Pour animer ce qui peut l'être. De toi à moi. Ce soir tu deviens ma Juliette, moi ton R. Comme dans un message à la Libé. Parce que trop "banquebable" à ce moment là, dans la team. Rien à paraître qui lisse et glisse sur ton regard. En finir entre deux suaves baisers. C'est la parodie réussie des remakes tant de fois avortés. Presque jusqu'au bout ils étaient. Et là, pourquoi ... il est vrai que j'entrouvre un peu plus ce que tu veux de moi. A mon jour où tu vois le mien. Ils ne tuent pas car pas ridicules ces moments. Redevenir animal, un jour, peut-être, il suffit d'une seconde.

Méandres, flottements ahuris et lumières vertes. Juste tendus pour que le charme fasse. Ce qu'il devait faire, c'est ce qu'il faut croire. Sourires en coins et coins pour sourire. En idéal moment tu te transportes à moi. C'est toujours plus beau qu'en rêve. Nous le savons maintenant. Sans les spleens de couleurs ou avec, sublime tu es. La futilité s'est offerte comme la plus belle lumière. Rugir, encore, le presque impossible est decidemment très joli...

ml

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