mercredi, 30 août 2006
Un peu
Allongé à contempler le plafond, accompagné d’un peu d’air à respirer. Peu de choses à penser en ce matin approchant. Juste attendre, regarder le début de la lumière par la fenêtre et compter ce qui n’a pas été au-delà. Tu, toi, ton visage et quelques mots glacent encore un peu plus, un peu trop. Les traces de ce que tu n’as pas été enlacent, plus distinctement que les quelques instants partagés. Les mots ne se collent pas. Etrange sensation que de regretter ce qui n’a pas été, ce qui aurait pu.
JB
15:35 Publié dans - Julien Brousse, Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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