mercredi, 30 août 2006
Un peu
Allongé à contempler le plafond, accompagné d’un peu d’air à respirer. Peu de choses à penser en ce matin approchant. Juste attendre, regarder le début de la lumière par la fenêtre et compter ce qui n’a pas été au-delà. Tu, toi, ton visage et quelques mots glacent encore un peu plus, un peu trop. Les traces de ce que tu n’as pas été enlacent, plus distinctement que les quelques instants partagés. Les mots ne se collent pas. Etrange sensation que de regretter ce qui n’a pas été, ce qui aurait pu.
JB
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Et encore
En mêlant les meilleurs moments il en reste un peu. Vestiges valeureux de vous, mes chers êtres croisés depuis. Vous avez écrit sur la peau, gratté les sensations et les saveurs des jours, parfois traversé l’intimité mêlée de plaisir. Tout est resté. Là. Tout, pour que respirent encore plus forts nos poumons. Pour grandir dans l’âge en sentant le présent.
JB
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