dimanche, 04 mars 2007
Un si bel été
Qu'il est mièvre de se tenir au chaud derrière cet été la. Reste à regarder, voir les robes, à l'ombre des jeunes filles en fleur. Caresse, bon vent chaud. Quand un air froid devient le plus doux des moments. Reste encore pour ne rien se dire qu'à humer ce parfum de rien du tout. Pour passer et repasser derrière les brumes solaires, un moment se coucher laisser flaner l'air. La fin du début du moment court où j'ai conscience de ce temps qui passe au dessus de moi.
La ville sommeille encore comme je sommeille sur elle. Jamais submergée. Elle est pensive, s'évapore doucement, reste encore à s'attendrir jusque sous chacun de ses arbres. Après plus tard et surtout peut-être, des flocons blancs. Attendre la nouvelle couleur incongrue. Postume déjà, le blanc qui adore le bitume.
Le temps pour le moment s'arrête, reste gazeux. La chaleur créée son propre silence, insensible aux bruits de la ville. Grondement continue qui fini par ne plus éxister.
ml
20:05 Publié dans - M L, Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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