jeudi, 11 octobre 2007
Un si doux hivers
Il s'agissait d'un désert triste. Une sorte de romance jamais achevée. Là où des routes sinueuses se carraissaient sans fin. Certain marchaient, on eu dit même depuis le début. A force ils frôlaient même des points où il semblait que deux chemins puissent se croiser. En attendant ils attendaient encore, passionnés par leur quête, oubliant à jamais comme dans leur paysage que des lignes parallèles ne se croisent jamais.
07:56 Publié dans - M L, De vous à nous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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