dimanche, 23 mars 2008

Pouf

5b5498dc061706d0b390e0ca0958fb6b.jpgPresque touché, encore, pouf tu tombes. Et puis les larmes, dernières les petites filles en fleurs, tombent, pouf ... voilà. Un aurevoir doux, plus sec encore que l'amer. A se revoir encore, pour se dire que même « à quoi bon » ne rime plus.

Le soir. La nuit est tombée. Raide. A vomir comme il s'est écroulé ce jour la sur cette nuit la. J'entend encore nos rires tombés à la marre et plus loin encore ce soleil qui crisse. S'étire, n'arrête plus jamais de s'étirer. Il croît comme s'il allait s'évanouir à tous jamais. Eternelle reculade pour ne jamais sauter. La nuit pas claire et moi qui rêve de ce soleil, encore un peu sublime. Juste endiablés les cris d'avant que l'ont ne chutent. Pouf.

 

Aller voir la mer. Seule solution, pousse un peu contre le tue l'amour. Désir secret de moi qui tombe dans l'hytpnotique ressac, dormir à jamais ou ne plus jamais dormir. Encore ces rêves d' « à quoi bon ». Ont les auraient fait rire nous deux, là, sur cette plage. Ont auraient piaffés. Faient rire encore, pour montrer rien. Pouf.

 

La mer n'a rien dit comme si je n'avais rien à dire, rien à voir avec elle. Rien de ce que j'aurais pù amener n'aurai pû se conjuguer à elle. Mortels ressacs. Eaux sombres. Se punir pour demain la maudire, laisser passer la mer. Flop.

 

Ecrire, j'aurai pû, mais comment aurai-je pû savoir. La mer n'a rien dit, je n'ai rien à écrire.