<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>°°°°°°CLUB LECTURE°°°°°°</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://pages.blogspirit.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/" /> <subtitle>°°°°°°CLUB LECTURE°°°°°°</subtitle> <updated>2008-09-07T05:49:30+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blogspirit.com/" version="5.0">blogSpirit.com</generator> <id>http://pages.blogspirit.com/</id>  <entry> <author> <name>CLUB LECTURE LIRE</name> <uri>http://pages.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Canular mortel</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/archive/2008/08/25/canular-mortel.html" />  <id>tag:pages.blogspirit.com,2008-08-25:1616136</id> <updated>2008-08-25T19:19:21+02:00</updated> <published>2008-08-25T19:19:21+02:00</published>   <category term="- AU CLUB ---&gt;" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="- M L" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Il était là posé sur le petit bureau en bois, là sur la terrasse. Ce à quoi...</summary> <content type="html" xml:base="http://pages.blogspirit.com/"> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il était là posé sur le petit bureau en bois, là sur la terrasse. Ce à quoi se résume un été. Ce qui allait se passer entre ces lignes. La chaleur était moite, comme l'était les pins épicéas, comme je l'étais moi-même exténué du soleil qui n'arrêtait pas de pousser. Il soupirait jusque dans la nuit.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le &quot;canular mortel&quot;, acheté tout exprès pour se faire caresser par l'été. Tout un programme, la maison faite de pierres de taille, le silence continue des vagues qui viennent se casser. Tout commençait à la page trois...&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>CLUB LECTURE LIRE</name> <uri>http://pages.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Revenir</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/archive/2008/08/01/revenir.html" />  <id>tag:pages.blogspirit.com,2008-08-01:1603470</id> <updated>2008-08-01T18:25:47+02:00</updated> <published>2008-08-01T18:25:00+02:00</published>   <category term="- Julien Brousse" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Ecrire à nouveau il le faut.   Bientôt...&amp;nbsp; </summary> <content type="html" xml:base="http://pages.blogspirit.com/"> &lt;p&gt;Ecrire à nouveau il le faut.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bientôt...&amp;nbsp;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>CLUB LECTURE LIRE</name> <uri>http://pages.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Anthologie des correspondances névrotiques - Chapitre X</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/archive/2008/07/17/anthologie-des-correspondances-nevrotiques-chapitre-x.html" />  <id>tag:pages.blogspirit.com,2008-07-17:1595305</id> <updated>2008-07-20T15:55:51+02:00</updated> <published>2008-07-17T18:40:00+02:00</published>   <category term="- Elsa O." scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>    &amp;nbsp;         Chère Maman,        Je vous écris sûrement pour la...</summary> <content type="html" xml:base="http://pages.blogspirit.com/"> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;Chère Maman,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoBodyText&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;Je vous écris sûrement pour la première fois selon les termes du contrat. La mer est belle, la solitude est un plaisir qui me convainc tant et plus chaque jour. Parfois je me repais du silence comme s’il était encore plus plaisant que le doux bruit du babil de moi suçotant votre sein. A la bonne heure&amp;nbsp;! Sont-ce souvenirs bien lointains déjà. Je m’en souviens ou je ne m’en souviens pas, peu importe, il m’est à chaque fois comme un retour dans la lessiveuse matricielle quand j’observe la scène de la mère à l’enfant. Où il est question de machine à laver. D’aucuns et d’autres diront que ça est obscène, j’y vois là peut-être un Seurat de mauvaise facture, couleurs pâles et passées, la mère et l’enfant, dada, dada, hue&amp;nbsp;! Le nec plus ultra de ce que l’on pourrait appeler la petite, tranquille et fade saveur qui fait le sel de notre existence. Arrêtons-là avec ces souvenirs de couche. A quoi bon mâchonner des images. Je ressasse comme si j’étais sur le pot. Et puis ce style avachi. Quoi d’autre&amp;nbsp;? Je sors, je rentre, parfois je m’étale un peu de tout mon long morbide et flasque sur le sol pour en sentir la raideur, quelque chose qui n’existerait pas plus, le sol, simple et posé, quatrième étage porte de gauche, un gisant regarde le plafond les yeux débiles et rieurs. Une petite méduse ou un Munch. Epuisette. Que celui qui a inventé les murs repose en paix comme je roule ma tête sur sa bosse de la gauche vers la droite en me demandant pourquoi elle n’est pas plus ronde. Avec l’effet de ressac, ma tête serait comme un bac à sable. Qu’est-ce que ça veut dire marcher sur la tête&amp;nbsp;? Peut-être finira-t-elle par se polir contre le bois du parquet&amp;nbsp;; c’est tout ce que je me souhaite en ce jour béni de fascination adolescente du rien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&amp;nbsp;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;Les journées sont longues, souvent rythmées par des bancs et des rives que je m’imagine histoire de penser au dehors. Je n’ai pas dit qu’il était question de barque, passez-moi vos conneries lacaniennes. Il m’arrive de ne pas très bien comprendre ou tout cela voudrait en venir. Mais ça vient, ça vient, ça tourne. J’ai mis un miroir en face de la fenêtre pour ne plus avoir à pencher la tête vers le modèle original. C’est une sorte de rétroviseur dans ma voiture rocambolesque, parfois je caresse plutôt l’idée que c’est un bateau, beaucoup de transport, locomotive et tête dans le guidon du plaisir de ne pas nous déplacer. Voilà que je double mon énonciation, sûrement suis-si vaste par ces instants que je me croirais multiple. Ca va, la cuistrerie de toutes ces références policées, ça flatte votre ego de professeur à la petite semaine. J’espère que vous comprenez de quoi je veux parler. Le gouffre, ah oui. Pas tellement non&amp;nbsp;: je me félicite de n’avoir jamais eu de période faste en la matière. Il devient tant et plus facile de s’en passer de ce même fait&amp;nbsp;: j’habite des lieux qui en sont dépourvus. Autre chose&amp;nbsp;: il faudrait changer l’ampoule. Oui da, je cherche à vous distraire, tromper l’attente du spectateur en dépit de la faible teneur de ces informations. C’est-à-dire dans quels draps je m’embarrasse. Je me prends pour un seigneur, comme quand on me déguisait en César pour certaines occasions. Drapé tel un Bachir, l’épée à la main, ergo sum animal post nihil nostrum triste. Vous sentez que ça colle aux parois un peu&amp;nbsp;? La pensée circonvolutoire rend les choses assez compliquées. C’est un peu l’effet de la paraffine sur mes tempes ou quelque chose de cet ordre. Je cherche un détail qui viendrait asserter le caractère informatif et bienveillant de ma lettre qui se doit de renouveler notre amitié. Les dents, c’est ça, les dents. Je mords la vie sûrement en des soirs au couchant&amp;nbsp;: ceci m’est tout droit venu de notre petite âme slave. La bonne blague. Vous allez me faire le coup des datchas et de la petite eau. J’ai quelques doutes quant à l’influence des peuples décadents par transfusion borderline. Sur le mélange des couleurs il y a le sang bleu ou le russe blanc, quoique je préfère m’en tenir à la boisson. Je voudrais tant que vous me pardonniez pour tout ça, mais je sais bien que vous ne pouvez pas. Aimer quelqu’un plus que soi-même. Ca vous rappelle à la raison, pas vrai&amp;nbsp;? Mes hommages.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Elsa O. - 2008&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>CLUB LECTURE LIRE</name> <uri>http://pages.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Complot, comptines et autres sauts d'été</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/archive/2008/07/13/complot-comptines-et-autres-sauts-d-ete.html" />  <id>tag:pages.blogspirit.com,2008-07-13:1592689</id> <updated>2008-07-13T12:35:37+02:00</updated> <published>2008-07-13T12:35:37+02:00</published>   <category term="- M L" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="De vous à nous" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Tous s'égare et on craint bientôt de ne plus rien y comprendre. S. Royal, la...</summary> <content type="html" xml:base="http://pages.blogspirit.com/"> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Tous s'égare et on craint bientôt de ne plus rien y comprendre. S. Royal, la si bien nommée,&amp;nbsp; se sent traquée par des forces occultes. Oui c'est bien un cambriolage, hich politic cooomplot. A peine croyable, on s'attendrait presque à entendre Raffarin parler anglais ou VGE nous faire une petite leçon de choses. Pendant ce temps là à l'Elysée nul n'est question de complot mais de petit sourdine. Carla et sa came, Carla orpheline d'une tournée qui sans avoir lieu fait pourtant tant parler. Tapie revient à ses milliards (non à ses millions, il faut bien re-commencer par quelques chose).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Tout ça sent bien l'été, tout est ivres, les trente-cinq heures font des bulles avant de se transformer en pure eau plate. Le 12 juillet 2008 est officiellement devenu un souvenir et Bachar aime bien finalement Paris.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;On regrettera peut-être Marc ô, Ruquier ou plus consensuellement PPD, mais que voulez-vous tous va trop vite tout passe trop vite... Les manifs n'interressent plus personne !!! Bref c'est le bordel silencieux à la française, une seule question se pose alors : Pastis ou Ricard ?&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>CLUB LECTURE LIRE</name> <uri>http://pages.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Anthologie des correspondances névrotiques Chapitre VII</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/archive/2008/07/10/anthologie-des-correspondances-nevrotiques-chapitre-vii.html" />  <id>tag:pages.blogspirit.com,2008-07-10:1591046</id> <updated>2008-07-28T14:33:04+02:00</updated> <published>2008-07-10T18:50:00+02:00</published>   <category term="- AU CLUB ---&gt;" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="- Elsa O." scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Cher Lucilius,      &amp;nbsp;      Il semblerait que je n’écrive à personne...</summary> <content type="html" xml:base="http://pages.blogspirit.com/"> &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;Cher Lucilius,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&amp;nbsp;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;Il semblerait que je n’écrive à personne d’autre ces temps-ci qu’à moi-même. Plus la force de parler ou de rire à vos blagues, mon petit moi intrinsèque qui me dégoûte cette fois et tant d’autres plus que d’habitude. Mécréants sommes nous. J’aurais voulu faire l’éloge de ces quelques fois si doux où nous fumes descendus dans les profondeurs de nos âmes intérieures. Je me traîne ça et là comme un marasme délicat, champagne et vodka, vins succédanés nous égarent tant de fois. Il avait semblé ce soir-là qu’il existât des âmes fortes, esclaves ou mortes. Elle faisait sûrement la poésie plus en parlant tellement elle ne voulait pas l’écrire. Les faiblesses elle savait les écrire le mieux. Des faiblesses qui vous gagnent, des angoisses qui vous mangent comme un suc. On aurait presque vécu avec ce cher Woody parfois, quand on se racontait avec délectation nos délires nocturnes et défenestrés.&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;In that dream, you know&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;, &lt;i&gt;suddenly there was smoke in the washing machine and I felt myself losing my head over and over again like a plastic ball dismantling over and over against broken dishes, I mean, really losing it, you know ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&amp;nbsp;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;De ces soirs où je ne murmurerai rien à personne. Qu’on me demande de me taire. C’est ma tête qui vous revient pas sûrement c’est ça. On me l’a déjà dit en entretien d’embauche. Bonne frimousse, loin, longue alléchante et fine, c’est ça. Pas d’ennuis, pas de problèmes et surtout jamais de soucis. Les larmes vous font horreur, la vue du tremblement d’une lèvre inférieure vous angoisse plus que si c’était la vôtre. Quelle faiblesse&amp;nbsp;! Il aurait fallu tuer en l’homme pour qu’il ne soit pas juste tripes et boyaux congruents en décomposition qui pleure chie et se morfond sur son triste sort. Maîtrisez-vous deux minutes. C’est pour la décence. La grandeur de l’homme et de la femme ne vaut que pour sa misère, on s’en souvient trop peu. Il me vient à l’esprit quand je comprends cette désaffection soudaine pour l’empreinte moindre de sentiment que c’est peut-être ça qui nous relie, ça entre vous et moi. Chacun décide de son malheur comme il l’entend, peut-être ils auraient eu le droit de s’asseoir à leur propre fenêtre, boire et fumer, manger si mal et baiser sans envie pour ne pas en dormir par suite. Etre imparfait qui vous soulage en rien, ne pas y être à temps, rater la messe et se disputer avec son analyste. Deux petites minutes. Je me contrôle, c’est par écrit, ça ne salit rien dans votre estime, écoutez-moi encore un peu. Je disais que c’est bien compliqué là&amp;nbsp;; la propreté et l’indigence ou l’indulgence, bref des histoires de qualités à prendre ou à laisser. Bon, je m’égare. C’est aussi le problème quand on essaie de mettre à l’horizontale une pensée ronde et charnue. J’ai le même ennui avec de délicieuses demoiselles, cela posé. N’y voyez là aucune goujaterie, ce sont encore bien des choses de la vie. Comme une odeur qu’on aurait laissé sortir. Taquin, va.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&amp;nbsp;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;Peut-être je serai resté encore des heures à me bouffir de larmes en attendant l’ascenseur, gênant mais si peu finalement, de vous savoir intraitable. Ou alors ce sentiment doux de procrastination qui aurait permis de résoudre les marches d’escalier entre moi et mon petit walter ego de devoir être. Sais pas. Ca vous semble bête, pas vrai&amp;nbsp;? J’étais juste en train de rédiger quelques notes pour ce devoir-être imparfait qui me fait défaut. C’est idiot de manquer son existence de si peu, comme le train, vous me suivez&amp;nbsp;? Si on part de là, Freud et la symbolique des trains vaudrait d’être revue sous d’autres cosmogonies. Voilà que j’ai encore perdu mon idée. Vous voyez, ce serait pourtant pas compliqué vous et moi et un petit jeu de cartes à la terrasse d’une station balnéaire un peu zone, on aurait pu surveiller la voiture de loin et finir le Vermouth le sourire en coin en attendant l'orage. Quelque chose de modeste pour faire passer le temps pour les deux êtres égayés que nous sommes. Du moins je l’espère&amp;nbsp;! Egayés c’est un peu fort de café, j’en conviens. Drôlatiques irait sûrement mieux, à la va-comme-je-te-pousse, un peu clownesques, farfadets tant qu’on y est. Voilà que j’enrobe encore ma pensée d’adjectifs inutiles. Je sens que vous perdez patience. Ca va, ça va, le coin inférieur gauche de votre lèvre tremble sensiblement, mais pas pour les mêmes raisons que moi. Reconnaissez que c’est effrayant, le mécanique plaqué sur du vivant&amp;nbsp;; pas du tout drôle, n’en déplaise à. Je pense néanmoins que vous n’être pas plus enclin à la survie dans cette blague futile - nos existences – c’est moi qui souligne malgré vos velléités et dispositions pour un destin plus au fait des convenances. Ne vous croyez pas tout permis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;Elsa O. &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&amp;nbsp;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>CLUB LECTURE LIRE</name> <uri>http://pages.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Anthologie des correspondances névrotiques - Chapitre VIII</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/archive/2006/01/26/blonde.html" />  <id>tag:pages.blogspirit.com,2006-01-26:536515</id> <updated>2008-07-10T19:51:02+02:00</updated> <published>2008-07-09T19:20:00+02:00</published>   <category term="- Elsa O." scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="De vous à nous" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  &amp;nbsp; For what it’s worth, Buffalo Springfield - mp3&amp;nbsp;&amp;nbsp;...</summary> <content type="html" xml:base="http://pages.blogspirit.com/"> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pages.blogspirit.com/images/medium_scarlett-johansson-016.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left&quot; /&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;For what it’s worth, Buffalo Springfield - mp3&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;Lettre à ma Blonde.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;A quelques mètres de la californienne so hot et surtout so cliché, pas loin.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Auprès de ma blonde, celle qui s’en souviendra, la blonde diaphane, pulpeuse ou tout simplement celle qui laisserait sourdre un peu de folie, briser la glace entre deux verres, ma blonde que je voudrais encore plus folle, plus esseulée et dépressive, celle qui trempe un &lt;i&gt;prozac&lt;/i&gt; en pousse-café dans son whisky en éclatant de son rire insupportable, celle qui aura su faire voler en éclats ce qui restait de la blonde ficelée au cadre, étouffée par sa triste image de &lt;i&gt;baby doll&lt;/i&gt; pré-Marilyn post-péroxydée. Ma blonde glaciale effrontée et brûlante suffoque sous le plastique du linceul vicié, la marque de son lipstick &lt;i&gt;deep red&lt;/i&gt; souffreteux bave gentiment au contact de la buée &lt;i&gt;just for fun&lt;/i&gt;, elle s’étouffe de plaisir&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;end of the trip&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C’est aussi ce que j’ai pensé en revoyant ma blonde préférée, plus hitchockienne que californienne, ma blonde à moi s’appelle un flash photographique comme une épreuve surexposée au babyliss, lapsus d’un œil trop lustré d’avoir halluciné le clair obscur de ses attentes lascives, postures et impostures de &lt;i&gt;my classic, dirty and so convenient blonde&lt;/i&gt;, petit nez mutin et pommettes blushées &lt;i&gt;strass, so gorgeous&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; end of the strip&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je voudrais qu’elle se souvienne comment elle est arrivée ici, ma blonde épurée, l’allure défaite et dégingandée, les cernes bistres et le rimmel roulé sous les cils, valise à la main, un mégot fumant entre deux doigts, l’allure et fine et détruite, ma blonde chétive et désaxée, un râle en guise de réponse histoire d’enterrer les &lt;i&gt;pin up and down&lt;/i&gt;, elle évase sa démarche volontairement pour n’être plus que dans les à peu près, émaciée et gracile , peau translucide et maladive, son vernis comme une tache de sang constellé, elle, dont le rire grave me rend si pauvre et laid et cruel de n’atteindre pas sa grâce de pétasse indomptée.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il faisait une chaleur à crever quand elle est arrivée, on était tous là, accoudés à la voiture à tenir les murs, on a entendu ses talons noirs qui crissaient sur le bitume brûlant, on était épatés, même qu’elle est passée sans nous voir, dans un moment d’inconscience, goguenard, j’ai lancé « &lt;i&gt;Light my fire Kelly »&lt;/i&gt; alors elle s’est retournée, comme ça, juste ses yeux mais merde, j’avais pas l’air malin, comme qui dirait j’en menais pas large, elle m’a jeté un regard ça voulait dire &lt;i&gt;right here right now&lt;/i&gt;, un regard comme ça à un chic type comme moi, j’en aurais pleuré.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Diaphane, la blonde, qu’on se le dise et redise, elle voudra qu’on lui rende ce qu’on lui a volé, lunettes noires et vernis rouge, dents blanches et clefs sur le contact, elle me regarde et piaille de sa voix de ripaille, Honey&lt;i&gt;, what the hell are u doing ?&lt;/i&gt; et tout pétri et crétin de fierté sous mon chapeau, &lt;i&gt;Ray ban&lt;/i&gt; sur le nez, j’ai pensé : &lt;i&gt;I am such a lucky man.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Elsa O. 2006&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>CLUB LECTURE LIRE</name> <uri>http://pages.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Dom-dom sous la pluie</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/archive/2008/06/12/dom-dom-sous-la-pluie.html" />  <id>tag:pages.blogspirit.com,2008-06-12:1573082</id> <updated>2008-06-12T23:20:59+02:00</updated> <published>2008-06-12T23:05:00+02:00</published>   <category term="- M L" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="De vous à nous" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>    11 mai &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;...</summary> <content type="html" xml:base="http://pages.blogspirit.com/"> &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;11 mai&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ce soir la nuit est morte&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pages.blogspirit.com/media/02/02/ecd30d54dc5a29b5c47539245d6ba46a.jpg&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-206541&quot; src=&quot;http://pages.blogspirit.com/media/02/02/5922462d3e86e7e3dad58205b54ea7d8.jpg&quot; alt=&quot;ecd30d54dc5a29b5c47539245d6ba46a.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-206541&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Essai – post scriptum -&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; de l’ennui du dépit amoureux&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La nouvelle est tombée par SMS ou MMS je ne sais plus, je ne sais pas. «&amp;nbsp;Ce soir la nuit est morte&amp;nbsp;». Première remarque&amp;nbsp;: le message est expédié à 15h22, l’identité, j’ai envie de dire «&amp;nbsp;ton identité&amp;nbsp;» n’est pas masqué.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Aux alentours de 15h00, rien n’existe plus, je crois que c’est ce qu’il faut comprendre. Le téléphone affiche ces six mots. Je passerai un temps fou à les décortiquer. Triste et drôle pour moi-même, je passerai un temps fou à les segmenter comme l’aurai fait, peut-être l’ami Luchini.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;15 mai&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Chaque fois qu’elle pleure&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Où l’on peut dire «&amp;nbsp;un seul être vous manque&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;En même temps que les larmes, acryliques, ruissellent. C’est souvent, voir toujours la même chose. J’ai envie que nous soyons nus dans ces moments là. Pas pour nous jeter l’un sur l’autre. Mais j’ai l’impression que nous approcherions le moment de remettre les choses à plat. Je ne suis vraiment qu’un con de mauvais romantique. Chaque fois qu’elle pleure et puis après… Longue, longiligne et belle plante à sa rosée magnifique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il arriva que nous pleurions ensemble, mais c’est une autre histoire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;15 mai&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Huit heure à la fin du jour&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nous partîmes, pas à dix mille, jusqu’au bout de la nuit, mais pas celle de Céline. Juste les yeux rougis de fatigue pour s’endormir un peu plus qu’après huit heure. C’est forcément un jour de soleil, il fait doux, forcément. Rien n’est comme d’habitude, la journée est prise à contre pied. C’est juste comme le matin sans la nuit avant. Ces jours là comme il est facile de te dire «&amp;nbsp;je t’aime&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;31 mai&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le mécréant courtois&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je n’ai tout simplement rien dit. Collègues de travail, amis (sauf ceux qui devaient savoir par la force des choses). Je crois qu’au fond il s’agit juste de croire que la situation est temporaire. Il faut être bien urbain pour dire «&amp;nbsp;oui … elle va bien&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;nous avons fait …&amp;nbsp;»&amp;nbsp; et blablabli et blablabla. Je devrais tous raconter et en profiter pour dire, par exemple, à Jean-Paul qu’il m’emmerde. Mais bon je crois encore que rien n’est éternel.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;2 juin&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le principe de l’amant&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ready made Sophie Cale, cherchez pour voir.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Grand livre rose. Sophie Cale qui me raconte sous toutes les coutures l’analyse (post-mortem&amp;nbsp;?) d’une rupture. Je lis le mail qu’elle reçoit de lui pour envoyer à eux et nous faire lire à nous. Là est notre rupture, petite, définitive, bavée sur le tirage de luxe de Sophie C. J’ai bien évidemment envie de prendre des photos mais c’est un peu tard pour des photos de toi. Je décide de communiquer ton SMS (ou MMS) à Sophie C. Un peu tard pour son livre mais bon…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;3 juin&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La lune n’a rien dit&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Merci de comprendre que sa présence me manque autant que je pense à son absence et à son ancienne présence. Bref, j’ai du mal à dormir depuis quelque temps. Une certitude s’impose à moi&amp;nbsp;: la lune n’a rien dit.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;10 juin&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le bout du lac&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Sortie entre collègues – j’en reviens à l’instant- Chiffres&amp;nbsp;: deux jours, dix-neuf personnes, dix canoës ou kayaks (j’ai jamais sût …) L’idée d’une relation m’excite à nouveau. Je ne peux ignorer le sens de mon corps quand C me parlait à la veillée. Sans la présence de&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; D dans la tente je crois que j’aurais prolongé la sensation. Superbe deux jours, fraternels, on est léger parfois.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;P.S&amp;nbsp;: j’ai dévoilé la vérité, tout le monde déjà au courant, sujet apparemment banal, déçu.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;10 juin&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ne dites plus qu’il vous aime&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Où l’on craque comme pour une cigarette&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Sauf qu’il n’est pas écrit «&amp;nbsp;rappeler votre ex nuit à votre santé&amp;nbsp;» sur le mobile. Les sonneries me parlent me disent «&amp;nbsp;puisqu’on vous dit que c’est non&amp;nbsp;». Puis la boite vocale, nouveau message, voie détendue, agréable. Je me surprends à penser «&amp;nbsp;tu ne ferai pas ça pour moi&amp;nbsp;». Onomatopées type «&amp;nbsp;grou grou&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;eemm&amp;nbsp;». Pas de message. Y a pas à dire qu’en on reprend à fumer on se trouve vraiment con.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;22 juin&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La logique des cerises&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C’est ton anniversaire aujourd’hui. Je ne pense pas continuellement à toi. Mais bon. Je décide de ne pas t’appeler. Geste sans conséquence, ridicule, n’atteignant même pas le stade du premier battement d’aile du papillon. Il faut bien que j’y pense, ton anniversaire, notre premier baiser aussi. Le jour –un- après l’été. Moi qui suis si cartésien je n’ai jamais été aussi mystique. Je suis sauvé&amp;nbsp;: soirée par hasard, nombreux coups à boire je n’émergerai que le vingt-trois. Ouf.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;30 juin&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; N’oublie que ton désir&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Quand il convient de redevenir un macho, un vrai avec juste une bi..e&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Suite de la soirée du vingt-deux, même personne mais avec une lyonnaise en plus. Jamais vécu ça. Elle en veut à mon corps, juste celui-là. Aucun autre ce soir là. Soirée – bar – ivres – chez moi – lyonnaise – chaud et puis s’en va. Je ne met pas plus d’une heure (une fois&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; que P est partie) à réaliser que je ne suis ni Rocco Siffredi ni Sean Pen.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;14 juillet&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le mot «&amp;nbsp;oublie&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Quand le jour férié s’en mêle. Jour pataugeoire où même la tapisserie des chiottes me fait penser à toi. Idéalisation maximum, spleen maximum avec de surcroît une chaleur … Ok je sors boire un café au soleil, las… Re-ok je me matte un bon film, las, encore. Même Charles Villeneuve et le défilé ne me dérident pas. Attendre pour aller se coucher. Ce mot oublie veut-il dire quelque chose&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;15 juillet&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Une nuit sans mon corps&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;A quatorze juillet pourri, quinze heu c’est fini…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Envie de sexe toute la matinée, même en déjeunant avec les amis. J’ai l’impression que ça se voit, que ma voie transmet cette excitation qui me colle à la peau. Je suis «&amp;nbsp;bête&amp;nbsp;» aujourd’hui. Après le repas une érection ne me lâche pas. Une copine me propose d’aller jouer aux cartes, ok mais il faut se lever, marcher et je suis en bermuda. J’ai envie de lui proposer autre chose… Pour finir je fini dernier et ivre à la contrée.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;P.S&amp;nbsp;: je m’endors sans bander&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;16 juillet&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le dernier verre&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Re-soirée carte, on prend les mêmes et on recommence. On dirait bien que c’est Marine cette fois qui est dans en état de manque. J’ai en tout cas cette impression. Longue soirée chez ami ayant grande maison et grand jardin. Rhums arrangés plus cartes égal dernier verre refusé. Au moment ou je met ma clef dans ma serrure je réalise que j’ai laissé filer l’occasion.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;20 juillet&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La nécessité des corps&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Delirium absurdus ecritus&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je me permets de livrer ici ce que je me trouve à écrire vers vingt-deux heures ce 20 juillet. «&amp;nbsp;Je restes à me contempler moi et moi seul ici en ce corps là. J’ai éteint mon téléphone. Honte absolu, je dois bien dire que je me sens seul. Physique et affective, pensées tout à la fois lubriques et affectueuses m’assaillent. J’irais bien à Lacoste ou à Vaison la Romaine voir si du cœur quelqu’un m’attire ou si j’attire quelqu’un. Coincé à la torpeur d’une terrasse elle arrive…&amp;nbsp;» &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;J’enregistre sur l’ordinateur, s’il s’était agit d’un papier j’aurai déchiré.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;23 juillet&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Une nuit blanche&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il s’agit d’un petit village à une vingtaine de kilomètres de Dax, dans les Landes. Nous sommes arrivés depuis deux jours. La maison est vaste et le jardin hyper agréable. Soirée féria dans petit village. A l’ancienne, nous nous retrouvons à toute la bande à prendre le petit dej à sept heures du matin. Envie de changer de vie, il fait doux et bon. L’été me fait toujours autant d’effet et l’alcool aussi…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;24 juillet&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La fin du jour&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ambiance fin de siècle, le jour ne finit pas de venir à bout de moi. Midi tous le monde dort sur les miettes de pins. Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle… Je m’endors en contemplant les fesses de Natacha, à moins que ce ne soit elle qui ne s’endorme en contemplant les miennes. Tiens, tiens …&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>CLUB LECTURE LIRE</name> <uri>http://pages.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Il te regarde</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/archive/2005/02/10/il_te_regarde.html" />  <id>tag:pages.blogspirit.com,2005-02-10:46762</id> <updated>2008-04-23T23:34:03+02:00</updated> <published>2008-04-21T20:30:00+02:00</published>   <category term="- M L" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="Poèmes" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Poèmes" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Il te regarde, pas très sûr,  De la glace coule sur son corps,  Où devant...</summary> <content type="html" xml:base="http://pages.blogspirit.com/"> Il te regarde, pas très sûr,&lt;br /&gt; De la glace coule sur son corps,&lt;br /&gt; Où devant tes yeux qui voient son corps,&lt;br /&gt; Sous le voile, magique,&lt;br /&gt; Tu devines ce qu’il dirait s’il te voyait.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Déjà, il regarde ailleurs.&lt;br /&gt; Déjà il ne t’a pas vu, encore,&lt;br /&gt; Il doit être sûr que tu n’existes pas,&lt;br /&gt; Un jour il écrira que tu n’existes pas,&lt;br /&gt; Il mettra en bas de la page qu’il faudrait t’inventer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il s’imagine des choses à mille lieux,&lt;br /&gt; Il ne peut pas mieux t’ignorer,&lt;br /&gt; Déjà, la défaite, apprivoisée, murmure,&lt;br /&gt; Tu ne peux plus regarder ce soleil,&lt;br /&gt; Même ces mains, quand tu le regarde de biais te font du mal,&lt;br /&gt; Ces mains te battent jusqu’aux larmes invisibles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tu es invisible, et c’est ton drame,&lt;br /&gt; C’est peut-être ton seul lien à lui,&lt;br /&gt; Il consent à tes silences,&lt;br /&gt; Il s’approche maintenant doucement de la table,&lt;br /&gt; Il est au comble de ce qui pourrait briser ton silence,&lt;br /&gt; Et c’est toujours trop court, il passe,&lt;br /&gt; Demain, encore, à seize heures,&lt;br /&gt; Tu viendras peut-être.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est toujours trop loin,&lt;br /&gt; Il est toujours trop court,&lt;br /&gt; Il sourit toujours,&lt;br /&gt; Il s’échappe pour le demain,&lt;br /&gt; C’est ta définition de l’amour,&lt;br /&gt; Il, toujours dommage, encore,&lt;br /&gt; Il, comme un port, toi, un bateau.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ML&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pages.blogspirit.com/images/medium_gtr_copie.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pages.blogspirit.com/images/medium_gtr_copie.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_gtr_copie.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.7em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>CLUB LECTURE LIRE</name> <uri>http://pages.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Marguerite.</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/archive/2005/02/17/marguerite.html" />  <id>tag:pages.blogspirit.com,2005-02-17:52460</id> <updated>2008-04-23T23:32:36+02:00</updated> <published>2008-04-17T22:45:00+02:00</published>   <category term="- M L" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="Livre" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Tandis qu’il écrit sur sa machine la nuit continue son tour du temps. Les...</summary> <content type="html" xml:base="http://pages.blogspirit.com/"> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Tandis qu’il écrit sur sa machine la nuit continue son tour du temps. Les gens doivent dormir tranquille. Chez eux. Ils partagent la pluie qui tombe de plus en plus fort. Drôle de temps pour un rendez-vous. Drôle de temps, drôle d’heure. Un rendez-vous lunaire. Quand il n’a pas rendez-vous avec elle, elle occupe son sommeil.&lt;br /&gt; Il tape toujours sur sa machine que la faible lumière de la petite lampe rend informe. En vérité il attend sur sa petite machine informe que les tympans de ses oreilles entendent grésiller la sonnette. La nuit a fini de s’étendre, à présent elle couve pour faire éclore, dans longtemps, le début du jour. La pluie rend plus tangible son impatience de cette sonnette toujours muette, indicible. Il tape de plus en plus fort sur sa machine informe. Pour tromper cette attente qui peut-être ne s’achèvera jamais. A moins qu’elle&amp;nbsp; ne vienne, a moins qu’il ne décide à l’explosion du jour, que c’est fini. Des pas raisonnent dans la rue, il est une heure dix à présent et les pas ont raisonnés au maximum il y a déjà quelques secondes. Le temps qu’il perçoive ce paroxysme et ils s’éloignent déjà. Sûrement hâtés par la pluie, dégoûtés par la blancheur morbide de la lune toujours voilée par les nuages.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Une petite troupe de jeune gens prend le relais du silence de la pluie. Leur vacarme est remarquable dans son angoisse de ne jamais entendre cette sonnette cette nuit. Si le bruit se fait entendre il oubliera instantanément la torpeur qu’il ressent. Ces hormones n’attendent plus que cette écorchure dans le silence. La troupe a du s’immobiliser en bas de la rue, ils jurent, s’esclaffent. Ils ignorent le drame auditif qui est en train de se produire. Eux se contentent de leurs sons entourés du bruit de l’eau qui rampe sur les toits, comble les ornières du bitume.&lt;br /&gt; Il les imagine plein de parapluies, protégés et spectateurs du déluge qui entoure son drame.&lt;br /&gt; Deux heures et tout s’est tû, c'est-à-dire que plus rien n’est remarquable que son propre silence. Il ne saurait faire un son qui puisse voiler ce bruit tant attendu.&lt;br /&gt; Tandis qu’une troupe fait de nouveau irruption dans la rue il perçoit entre les gouttelettes de pluie un son plus connu que les autres. Elle déflore par son pas le stress de la sonnette.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Il est deux heures trente et la sonnette retentie. Il reste figé un long moment comme anéanti par le bruit strident. Il faut pourtant qu’il marche jusqu’à l’interphone pour ouvrir la porte. Il faut qu’il se lève pour faire monter Hélène, la pluie danse toujours avec la nuit, elle se joue des toits de la ville. Elle rend sonore ces formes plates et courbées. Il&amp;nbsp;a appuyé sur le bouton d’entrée et ne pense plus qu’à Hélène. L’image d’Hélène l’envahie comme si elle était déjà dans la pièce. Le temps qui le sépare ségmenté par ces quatre étages semble se dissoudre. Il rêve toutes les nuits des seins d’Hélène, les seins d’Hélène son rêve, puis son visage continue son rêve.&lt;br /&gt; Hélène rentre doucement et lui est assit sur une chaise. Elle se penche sur lui et l’embrasse rapidement. Il la serre tout aussi doucement, sent son souffle.&lt;br /&gt; A cinq heure Hélène est partie, la pluie dégouline toujours sur les fenêtres des cours, des rues. Elle tape à ses carreaux et Hélène est partie. Comme sa présence était remarquable, essentielle au silence pluvieux de cette nuit. L’été si orageux remplit le ciel d’éclairs. Bientôt le jour éclatera sous la verrière céleste.&lt;br /&gt; Il peut s’endormir sans Hélène, il l'a fait des tas de fois. Tandis qu’il s’endort le jour perce doucement. La pluie s’est retirée discrètement. Il s’endort un sourire béat, Hélène est venue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; M.L&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot; style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://pages.blogspirit.com/images/medium_photo_023.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pages.blogspirit.com/images/medium_photo_023.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_photo_023.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pages.blogspirit.com/images/medium_photo_023.3.2.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.7em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/p&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>CLUB LECTURE LIRE</name> <uri>http://pages.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Pouf</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://pages.blogspirit.com/archive/2008/03/23/pouf.html" />  <id>tag:pages.blogspirit.com,2008-03-23:1513816</id> <updated>2008-03-23T18:12:10+01:00</updated> <published>2008-03-23T18:05:00+01:00</published>   <category term="- M L" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />  <category term="Poèmes" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Presque touché, encore, pouf tu tombes. Et puis les larmes, dernières les...</summary> <content type="html" xml:base="http://pages.blogspirit.com/"> &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pages.blogspirit.com/media/02/00/f7ff1ea33fe9df60b6237aa88475f6cd.jpg&quot; alt=&quot;5b5498dc061706d0b390e0ca0958fb6b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-160717&quot; name=&quot;media-160717&quot; /&gt;Presque touché, encore, pouf tu tombes. Et puis les larmes, dernières les petites filles en fleurs, tombent, pouf ... voilà. Un aurevoir doux, plus sec encore que l'amer. A se revoir encore, pour se dire que même «&amp;nbsp;à quoi bon&amp;nbsp;» ne rime plus.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Le soir. La nuit est tombée. Raide. A vomir comme il s'est écroulé ce jour la sur cette nuit la. J'entend encore nos rires tombés à la marre et plus loin encore ce soleil qui crisse. S'étire, n'arrête plus jamais de s'étirer. Il croît comme s'il allait s'évanouir à tous jamais. Eternelle reculade pour ne jamais sauter. La nuit pas claire et moi qui rêve de ce soleil, encore un peu sublime. Juste endiablés les cris d'avant que l'ont ne chutent. Pouf.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Aller voir la mer. Seule solution, pousse un peu contre le tue l'amour. Désir secret de moi qui tombe dans l'hytpnotique ressac, dormir à jamais ou ne plus jamais dormir. Encore ces rêves d'&amp;nbsp;«&amp;nbsp;à quoi bon&amp;nbsp;». Ont les auraient fait rire nous deux, là, sur cette plage. Ont auraient piaffés. Faient rire encore, pour montrer rien. Pouf.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;La mer n'a rien dit comme si je n'avais rien à dire, rien à voir avec elle. Rien de ce que j'aurais pù amener n'aurai pû se conjuguer à elle. Mortels ressacs. Eaux sombres. Se punir pour demain la maudire, laisser passer la mer. Flop.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Ecrire, j'aurai pû, mais comment aurai-je pû savoir. La mer n'a rien dit, je n'ai rien à écrire.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; </content> </entry>  </feed>